Supermarchés coopératifs (La Louve et les autres)

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Description

Un supermarché coopératif appartient à ses clients : chaque membre achète des parts du magasin, y travaille quelques heures par mois et peut y faire ses courses à prix réduits.

Le modèle vient de la Park Slope Food Coop, ouverte à New York en 1973. À Paris, La Louve a ouvert dans le 18e arrondissement en novembre 2017. On y entre après une réunion d’accueil, en achetant 10 parts de 10 €, soit 100 €. Les étudiants boursiers et les bénéficiaires des minima sociaux n’en achètent qu’une, à 10 € (octobre 2026). Chaque membre fait un créneau de 3 heures toutes les 4 semaines : caisse, stock ou livraisons. Les parts sont remboursées en cas de départ, une fois par an.

Le travail des membres fait baisser les prix : en 2017, La Louve annonçait des produits 15 à 40 % moins chers qu’en grande surface. En 2018, on comptait moins d’une trentaine de magasins de ce type en France, dont SuperQuinquin à Lille et La Cagette à Montpellier. Seuls les membres y font leurs courses.

Points forts

  • À La Louve, la part ne coûte que 10 € pour les étudiants boursiers et les bénéficiaires des minima sociaux, et elle est remboursée si l’on part.
  • La marge réduite permet d’acheter des produits bio, locaux ou artisanaux à des prix plus bas que dans un magasin classique.
  • Chaque membre a une voix, quel que soit le nombre de parts, et la coopérative ne verse pas de dividendes.

Points faibles

  • Le créneau de 3 heures toutes les 4 semaines est obligatoire, ce qui demande d’organiser son emploi du temps.
  • Il faut passer par une réunion d’accueil à places limitées avant de pouvoir acheter quoi que ce soit.
  • Ces magasins n’existent que dans certaines villes, et les écarts de prix publiés sont des annonces des coopératives elles-mêmes, sans comparaison indépendante récente.

Idéal pour

Les étudiants et les foyers modestes qui habitent près d’un supermarché coopératif et peuvent donner trois heures par mois en échange de courses moins chères.

Moins adapté à

Ceux qui ont des horaires très chargés, ou qui vivent loin d’une ville où un tel magasin existe.

Sources